mai 23, 2007

retrouver des coeurs humains volontaires ....

Week-end Lutte Ouvrière les 26, 27, et 28 mai 2007.
Lieu de rassemblement : Presles en banlieue parisienne.

Une occasion de rencontrer du monde, d'évoluer le temps d'un week-end à un rythme on ne peut plus humain, dans une micro société plus ou moins idéale.
Activités en tout genre : Conférences scientifiques et politiques, débats, concerts, lectures... sans parler même de la pléïade de stands qui vous offrent de quoi ravir vos papilles !

Ca s'apparente à de la publicité ce que je suis entrain de faire : c'est pour votre bien diraient certains, mais non il s'agit juste de faire partager une belle expérience.

Alors, à vos rouges envies !!!

le site de la fête : http://fete.lutte-ouvriere.org/

avril 01, 2007

Vendredi 30 mars 07
8h20 gare de la Part-Dieu, Lyon.

5e journée de grève pour les salariés d'Arkema -Pierre Bénite- branche chimique de Total.

(Non ! Pas tout à fait rectifieraient certains ! En 2004, Arkema s'est officiellement indépendantisée de Total, déblayant au passage des centaines de travailleurs... Est-ce-que ça fait une différence pour vous de savoir que Total demeure actionnaire majoritaire de Arkema ?)

bref, j'attrape les quotidiens gratuits comme chacun de ces 5 derniers jours afin de jeter un oeil sur ce que tout un chacun peut apprendre par la dite-information. Eh oui Lisa ! Mais plus je parcours les

journaux, plus je reste sur ma faim. Oui, je dis bien ma fAim ! Plus j'ai envie de les mordre ces parasites de l'information. Mais enfin, la transmission de la réalité, du quotidien, de l'information, mérite-t-elle pareil compromis ? Comment peut-on, en son âme et conscience donner de l'information au rabais ?

Et dans le cas présent, depuis quand les travailleurs voient-ils leur parole déformée, délavée par les intermédiaires médiatiques ? Jusqu'à quand les attentes réelles des salariés seront-elles muselées par l'affreux miroir du consensus syndicaliste ?

Les salariés d'Arkema soutenus par les élus titre 20 minutes, Négociations en cours à Arkema nous clâme Métro.

Je sais par x , employé chez Arkema, que les ouvriers grévistes pour une bonne part ne veulent pas d'une négociation de la chair à canon. Eux. Nous.

Pas un seul travailleur licencié, pas un poste de sacrifié à l'obésité gloutonne et inhumaine des détenteurs des ficelles de cette vaste mascarade !

Voilà quel serait le mot d'ordre : on ne lâche rien ! Et les prétendus journalistes nous disent les négociations en cours ?!?

Qui aura l'idée lumineuse d'interroger un gréviste furieux et de fournir cette information au monde sans la ridiculiser, sans la remettre en question ?

Travailleurs de tous les pays, rappelons-nous les paroles du bienveillant Karl !

Plus de la moitié de l'usine est en grève, les ouvriers jouent leur avenir sur cette lutte, remontés, ils crament des palettes sur une voie ferrée non loin de l'usine ! Et quoi ?

Hier, la région a soutenu les grévistes souhaitant blablabla ....

et pourquoi pas : les grévistes soutenus par les élus entrent en négociation avec la direction tant qu'ils y sont !???

Alors, ils peuvent se la garder leur information de merde !!!



Rectification tardive :

N. m'informait il y a quelques temps que l'idée de bruler des palettes sur une voie de chemin de fer venait des syndicats... justement pour attirer les médias.

Cherchez l'erreur.


mars 08, 2007

Commentaire de Louis Dulac

louis_dulac a dit...

Bien bien bien, c'est une première pour moi que de faire un commentaire sur un "Blog". Qu'est-ce qu'un "Blog"? D'où sort ce mot? Que nous veut-il? Je veux...
Non, c'est plutôt bien tout ça, je ne connais ni l"Hulibe" ni l'"Octarine" et ne demanse qu'à. Il y a comme de secrètes Interconexions Inconscientes à Distances dans tes mots. Comme des impressions fugaces de "déjà-vu" en lien direct avec les photos de la Géométrie Spatiale, cela demande d'aller creuser et d'en déterrer les monceaux d'humanités enfouis depuis des temps immémoriaux. Oui, tes photos touchent à l'archéologie de l'âme...
Il me faut cette photo...
Laquelle?

3 mars 2007 10:18

mars 03, 2007

Commentaire de Smattiuz ...

Smattiuz a dit...

"Hulibesque !" s'esclaffa la pierre posée sur la planche de mon bureau. Planche en hêtre un brin poilu, mais point le dernier de la Grande Guerre. "Non !" direz-vous ô dents de l'engrenage tronçonnesque. Et bien je persiste. Et je signe d'une croix franche et sincère !

2 mars 2007 21:47




mars 01, 2007

C o u l e u r


Imperturbable.
Il s'installe dans un paysage désolé par les pleurs du monde. Les couleurs ont comme fini leur vie. Elles sont passées comme il leur arrive de l'être après une exposition prolongée à la lumière solaire. Elles commencent à pâlir pour progressivement disparaître.

La douleur lancinante de la vie ici provoque chaque jour un nouvel abandon : une nouvelle mort d'une conscience.

Les humains sont délavés dans leur âme. Certains se débattent et continuent à paraître. Ils arborent de clinquants accessoires ; brillants, voyants : illusionnistes.

D'autre se parent de l'habit noir du désagrément et de la honte.
Il devient honteux d'être humain pour qui ouvre les yeux. Il devient magnifique et audacieux d'ouvrir les yeux.

Car à coté, se tient un être ou peut-être même un groupe d'êtres délavés mais qui semble reprendre une teinte. Une teinte étrange et inédite se rapprochant dans mon imaginaire de l'octarine de Pratchett.

La couleur ne disparait jamais, elle est l'élément de notre mémoire visuelle. Elle peut aussi être fruit de notre imagination, associée à des sensations. Elle s'affadie parfois mais demeure une question d'interprètation. Chacune porte son énergie propre, chacune possède une fréquence particulière.

Celle des êtres nouveaux (ceux qui renaissent à la couleur) semble unique et à la fois anarchique. À première vue, on ne peut en identifier les composantes. Elle est singulièrement différente. Elle sonne comme la liberté, palpite comme un coeur révolutionnaire et vibre telle un groupe d'esprits riant de la perspective de l'aurore d'un monde à construire.

Demain, la nouvelle est née. Elle se nomme Hulibe. Elle demeure indéchiffrable, inimitable. Elle n'a lieu d'être que dans la mosaïque des êtres renaissants.
La hulibe désactive les penchants ambitieux et individualistes des esprits. Elle les affranchie des entrâves des vieilles valeurs. Elle est la conscience de sa propre force.
La hulibe actionne l'essence dynamique et créatrice des êtres. La hulibe est cette essence.

Elle n'est pas une valeur inculquée. Ni une doctrine. Ni un devoir.
Elle est la nature de l'homme libre et l'action de sa liberté.